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Faits et Documents

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Mystères et secrets du B’naï B’rith

"Le B'naï B'rith, qui veut dire "Fils de l'Alliance" en hébreu, a été fondé aux Etats-Unis en 1843. Exclusivement réservé aux israélites, il comprend aujourd'hui plus de 500 000 Frères et Sœurs dans une cinquantaine de pays. L'élite internationale des diverses communautés juives, de Sigmund Freud à Albert Einstein, en est ou en a été membre. Il s'agit donc de la plus ancienne, de la plus vaste et, sans doute, de la plus influente organisation juive internationale. C'est le B'naï B'rith qui a, par exemple, obtenu la reconnaissance d'Israël par le président américain Harry Truman. C'est également le B'naï B'rith qui a obtenu que l'Eglise catholique change le contenu de son enseignement bimillénaire à propos du judaïsme.

En France, où la communauté juive est la plus importante d'Europe, le B'naï B'rith, sortant de sa réserve traditionnelle, a pris, ces dix dernières années, des positions politiques publiques hostiles au renouveau des idées nationales. Devant les assemblées du B'naï B'rith, les hommes politiques, de droite comme de gauche, se sont notamment engagés à ne s'allier en aucun cas avec le Front national. C'est le fameux "serment des B'naï B'rith".

Disposant de nombreux soutiens dans la classe politique et dans le milieu intellectuel, les Fils de l'Alliance, qui se présentent comme les précurseurs des organisations humanitaires, ont également œuvré pour l'adoption de la loi Fabius-Gayssot.

Le B'naï B'rith, en France comme à l'étranger, est pourtant totalement inconnu du grand public. Calquée sur le modèle des organisations maçonniques, cette association de solidarité a en effet toujours cultivé la discrétion. Mystères et Secrets du B'naï B'rith est la première enquête indépendante qui lui ait jamais été consacrée dans le monde. Comprenant de très nombreux documents inédits, ce livre explosif répondra aux questions que tout citoyen est en droit de se poser."

Découvrez le livre en intégralité ici.

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Les guerriers d’Israël

Pour la première fois au monde, Les Guerriers d'Israël fait le point sur un sujet totalement tabou: les milices sionistes et l'autodéfense juive.

Des troupes du Bétar paradant en uniforme à Berlin sous le III' Reich jusqu'aux "milices" de Françoise Fabius, de l'assassinat de François Duprat aux attentats terroristes de l'Organisation Juive de Combat, des manipulations du Mossad aux adeptes français du Dr Goldstein, vous y découvrirez l'étonnante histoire des adeptes de la "loi du talion".

Fruit d'une longue et rigoureuse enquête, Les Guerriers d'Israël comprend plusieurs centaines de photos et documents confidentiels ou inédits (rapports de police, jugements, revues internes, etc.). Outre une chronologie détaillée de la violence en France (1976-1995), ce livre démonte tous les rouages des milices actuelles. En toute indépendance, il répond aux questions que vous vous posez à propos de ces inquiétantes milices : qui les a fondées, qui sont ses membres, qui les manipulent, qui les soutient, sont-elles armées, comment opèrent-elles, pourquoi bénéficient-elles d'une totale impunité judiciaire, etc.

Dans la lignée de Mystères et Secrets du B'naï B'rith, un nouveau livre présenté par Emmanuel Ratier qui dévoile vraiment le dessous des cartes."

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Encyclopédie des changements de noms - Tome 1

17 000 changements de noms de 1963 à 1982.

Fruit de plusieurs milliers d'heures de recherches, de classement, de saisie en ordinateur et de multiples vérifications, voici la suite, mille fois réclamée, des deux tomes du Dictionnaire des changements de noms (1803-1962) de l'archiviste Jérôme (alias Henry Coston).

Ils étaient alors moins de 20 000 à avoir changé légalement de nom au Journal officiel en cent soixante ans. Depuis lors, en à peine trente cinq ans, ils ont été plus de 35 000 à transformer leur nom !

Il en a été ainsi des chanteurs Guy Béart (ex-Behar) et Gilbert Bécaud (ex-Silly), de la journaliste Françoise Giroud (Gourdji), des banquiers Clive-Worms (ex-Clive), du directeur de la DST Roger Wybot (ex-Warin), de l'éditeur Jean-Pierre Ramsay (ex-Levi), du cinéaste Jean Image (ex-Hajdu), du maire du XVe arrondissement de Paris René Galy-Dejean (ex-Galy), du sénateur socialiste Claude Estier (ex-Ezratty), du député communiste Jacques Denis (ex-Spiewak), du président de la LICRA Jean Pierre-Bloch (ex-Bloch), du cinéaste René Clair (ex-Chomette), et de bien d'autres personnalités.

Il y a aussi tous les autres, qu'ils aient voulu franciser leur nom, se doter d'une fausse particule nobiliaire ou éviter le ridicule (les Cocu et autres Courtecuisse). Le plus légalement du monde, ils vous ont peut-être emprunté votre nom sans vous l'avoir demandé. Vous le saurez enfin, car voici inventorié pour la première fois l'intégralité des changements de noms de 1963 à 1982. Soit près de 17 000 noms. Chacun d'entre eux est accompagné des divers prénoms, de la date, du lieu et du pays de naissance, ainsi que des mentions marginales (le second tome, couvrant la période depuis 1983 paraîtra en 1998).

Pour la première fois est également retracée, dans une passionnante introduction, l’histoire des changements de noms ainsi que la législation en vigueur."

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Encyclopédie des changements de noms - Tome 2

Plus de 17 000 changements de noms de l’été 1982 à décembre 1997.

Ils furent moins de 20 000 à changer légalement de nom au Journal officiel en cent soixante ans. De 1963 à 1982, soit vingt ans, ils furent plus de 17 000 à transformer leur nom, et ils sont à nouveau plus de 17000 en quinze ans ! C'est dire si le phénomène s'accélère.

Voici quelques hommes politiques : Patrick Balkany qui s'appelait Balkanyi ; Claude Estier appelé précédemment Ezratty, ou l'avocat Jean-Louis Tixier qui, au soir de sa vie, opta pour Tixier-Vignancour. Il en est de même de l'homme d'affaires Maurice Bidermann, né Zylberberg (par ailleurs, frère de la tenancière de cabarets Régine), de l'industriel Serge Tchurukdichian devenu Tchuruk, du producteur de cinéma et député Yves Rousset-Rouard, à l'origine Rousset. On y ajoutera Guy Azaïs de La Garde de Chambonas, l'un des principaux responsables des services secrets français, qui s'appelait plus modestement Azais, de l'avocate féministe Gisèle Halimi, à l'origine Zeïza Taïeb, ou du chanteur Alain Souchon, beaucoup moins connu sous son véritable patronyme Kienast. Il en est de même du producteur de Navarro ou de L'Instit Pierre Grimblat, né Grinblatt, ou du vice-président du Congrès juif mondial Michel Dreyfus-Schmidt, né Dreyfus.

Il y a aussi tous les autres, qu'ils aient voulu franciser leur nom, se doter d'une fausse particule nobiliaire ou éviter le ridicule. Vous saurez donc enfin si on vous a, le plus légalement du monde, "emprunté" votre patronyme. Un ouvrage indispensable au généalogiste, au chercheur, au curieux, ou, plus simplement, à l'honnête homme."

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Encyclopédie des changements de noms - Tome 3

20000 changements de noms de janvier 1998 à décembre 2012.

Le nom n'est pas neutre. Pendant des siècles, le nom de famille était important. Il signifiait la lignée, l'ancienneté, l'origine.Les changement des noms étaient soigneusement surveillés et encadrés. Ils furent donc moins de 20 000 à changer légalement de nom au Journal officiel en cent soixante ans. Mais depuis lors, rien que de 1963 à 1997, ils furent plus de 35 000. Et à nouveau 20000 en quinze ans ! 1998-2012. Aujourd'hui en France, les noms de "souche" sont bien moins protégés que n'importe quelle marque. Pour une proportion de plus en plus importante, il faut y voir la volonté du législateur à la fois de dissimuler la réalité de l'immigration extra-européenne et de se complaire dans la sacro-sainte intégration républicaine, dont on sait qu'elle a pourtant fait faillite. Afin de cacher ces faits, le législateur a interdit la mise en ligne de ces données sur internet. A l’ère de l'informatique et la "transparence administrative", il nous aura donc fallu plonger dans les archives du Journal Officiel.

Nous ne pouvons citer toutes les personnalités présentes dans ce volume dont le nom est "emprunté". Mais il en aura été ainsi de l'acteur Dany Boon (Hamidou) au chanteur Patrick Bruel (Benguigui), du journaliste Poivre d'Arvor (plus prosaïquement Poivre) à l'actrice Mireille Darc (Aigroz), du diplomate François Bujon de l'Estang (précédemment Bujon tout court) à l'acteur Tomer Sisley (Gazit). Et de tant d'autres, qui deviendront célèbres demain ou dont les enfants accéderont à la notoriété.

Il y a aussi tous les autres, qu'ils aient voulu franciser leur nom, se doter d'une fausse particule nobiliaire ou éviter le ridicule (les Cocu et autre Courtecuisse sont aujourd'hui remplacés par les Sida ou les Le Pen...). Le plus légalement du monde, ils vous ont donc peut-être "emprunté" votre nom sans jamais vous en avoir demandé l'autorisation. Vous le saurez enfin, car voici répertoriée, pour la première fois, l'intégralité des changements de noms de 1998 à 2012 parus au Journal Officiel (on se reportera aux deux autres volumes précités pour les années précédentes)"

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Au cœur du pouvoir

"Les membres du Siècle ne se contentent pas d’occuper les fauteuils ministériels : ils détiennent pratiquement tous les postes stratégiques, ceux qui, en dehors de leur importance technique, ont un rôle politique déterminant. En fait, les cent premières entreprises françaises sont, pratiquement sans exception, représentées au Siècle. De même, tous les grands journaux, tous les grands corps de l’État, comme la Cour des comptes, le Conseil d’État, la Cour de cassation, l’état-major militaire, l’Inspection des Finances, etc." Cet extrait de La République mondaine, un ouvrage paru en 1975, n’a rien perdu de son actualité. Le club Le Siècle, fondé en 1944, réunit, depuis plus de 65 ans, la quasi-totalité du pouvoir politique, économique, financier ou médiatique français. Soit environ 600 personnes qui concentrent entre leurs mains l’essentiel du pouvoir. Tout gouvernement, qu’il soit de droite ou de gauche, a du tiers à la moitié de ses membres qui y appartient.

Cette volonté de secret, associée à un contrôle de pratiquement tous les grands médias et de toutes les maisons d’édition, fait qu’aucun ouvrage n’a jamais été consacré au club Le Siècle. Pour la première fois, Au coeur du pouvoir dévoile les arcanes de ce club très secret, que d’aucuns ont comparé à la franc-maçonnerie ou à la Synarchie. Se fondant sur des centaines de documents internes et confidentiels, Au cœur du pouvoir révèle l’itinéraire sinueux de son fondateur, de son empire de presse et d’influence qu’il développa durant un demi-siècle. Dans une entière indépendance mais aussi une stricte objectivité, il décrit le déroulement de ses réunions et dîners, son système de cooptation, et raconte ce qui s’y trame, s’y noue et s’y décide, de la chute des ministères aux alliances entre banquiers ou capitaines d’industrie.

Ce livre n’est pas fait pour juger sommairement du Siècle, de ses membres et de son fonctionnement. Savoir s’il s’agit d’un "complot" ou non ne présente qu’un intérêt strictement secondaire. En revanche, ce livre sera d’une grande utilité pour mieux comprendre le sens de telle ou telle nomination, le rachat d’une entreprise par une autre, la montée en puissance d’hommes politiques recrutés très jeunes, le silence des médias sur certains sujets, la solidarité évidente dont bénéficient ses membres, le réseau relationnel et les alliances inhabituelles, etc. Autant d’éléments que la plupart d’entre eux n’ont jamais souhaité voir exposés au grand public. Et sur lesquels Le Siècle avait jusqu’alors réussi à conserver la confidentialité la plus totale.

Au cœur du pouvoir comporte aussi un très important annuaire biographique qui retrace la carrière de ses 2000 membres ou invités du début des an-nées 1970 aux années 2010."

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