La chronique de Bocage

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Voici le message que nous recevions le 25 juillet de Manfred Stricker, avec sa pièce jointe:

un peu d'histoire... un peu corrigée

Dans "Le Mensonge d'Ulysse", l’enseignant résistant Paul Rassinier rapportait d’étranges choses sur le fonctionnement du KZ de Buchenwald : que son épouse lui envoyait des colis qui arrivaient, que les Allemands laissaient les prisonniers organiser la vie à l'intérieur des barbelés, que les communistes avaient pris le pouvoir (comme les cochons dans "La Ferme des animaux" d’Orwell), que les communistes dans le camp étaient bien ronds, jouaient au football le dimanche, alors que d’autres arrivaient à peine à se traîner jusqu’au terrain (parce que d’autres avaient mangé leur part, bien calculée), que les communistes faisaient le tri à l’arrivée des convois, les communistes allant dans l’habillement ou dans les cuisines, ceux de droite dans les carrières.

Certains de ces faits sont maintenant confirmés par un article sur la vie de Marcel Dassault dans "Challenges" du 16 juillet 2016, page 68. Le vrai chef du camp était le chef communiste français Marcel Paul, futur ministre dans le gouvernement De Gaulle.

On en saura probablement plus en lisant l’autobiographie de Marcel Bloch-Dassault, "Le Talisman".

J’ai toujours admiré le respect de Paul Rassinier pour la vérité. Il n’a pas hésité à témoigner comment il avait triché lui-même à Buchenwald, notamment en se déclarant malade pour pouvoir séjourner dans l’infirmerie.

Ce respect m’a beaucoup intrigué de la part d’un socialiste, ex-communiste, qui aurait pu, comme d’autres, profiter des mensonges circulant sur les camps de concentration allemands.

Le hasard m’a fait rencontrer une nièce de Paul, enseignante à Strasbourg, supérieurement intelligente (elle proposait aux parents d’enfants en avance de sauter une classe, alors que d’autres enseignants tiennent à ce qu’un enfant soit dans sa classe chronologique ; certains enseignants reçoivent même mal des enfants arrivant à l’école et sachant lire, écrire et compter, appris souvent tout seuls ou avec un frère plus âgé ; des enfants auxquels il ne faut donc pas faire sauter une classe, mais pour ainsi dire punir). J’ai ainsi appris que dans son village les femmes étaient chrétiennes et les hommes communistes ; or c'est la mère qui est la première enseignante de l’enfant. Et le christianisme de cette époque ne devait pas beaucoup ressembler au christianisme avachi enseigné aujourd'hui.

De toute manière, comme il a été dit, il n’y a rien à faire contre la vérité.

ms

P.J. Extrait de "Challenges" du 16 juillet 2016.