La chronique de Bocage

Voici la lettre ouverte adressée hier 8 juin par Jacques Vecker au député des Alpes-Maritimes Jean Leonetti après l'intervention de ce dernier le 6 juin à l'Assemblée nationale:

Cher Monsieur,

Lors de votre intervention sur LCP ("La Chaîne parlementaire", chaîne de télévision) le 6 juin 2016 vous avez évoqué à propos de l'Allemagne une "culpabilité" qui marquerait son comportement politique et sa présence sur la scène internationale. Il s'agit là d'un sentiment partagé d'une façon générale aussi bien par ses dirigeants et ses médias que par ceux de nombreuses nations depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. On ne pouvait déduire de vos paroles la portée que vous donniez à cette remarque mais il se pourrait que vous adhériez à la conviction que l'Allemagne nationale-socialiste fut responsable de la guerre et porte le poids d'un crime inexpiable commis envers une communauté bien précise.

Depuis plus de septante années le fait de mettre ce crime en doute, de se livrer à des recherches sur sa réalité est considéré comme une faute grave condamnant en quelque sorte à l'indignité nationale. Une loi fut même votée (la loi Gayssot) vouant aux galères d'honnêtes citoyens uniquement en quête de vérité historique.

Cette "culpabilité", il vous appartient, en tant qu'élu du peuple et défenseur du droit, de l'effacer en réhabilitant l'Allemagne. Que pouvait-on en effet reprocher au régime national-socialiste qui ne le soit également à ses adversaires ? Le IIIe Reich avait rendu à la nation sa souveraineté monétaire, avait donné du travail à des millions de chômeurs, redressé l'économie du pays et mis en œuvre une politique sociale exemplaire. Il fut dans l'ensemble plus respectueux des conventions régissant les affrontements guerriers. En ce qui concerne la France, qui, ne l'oublions pas, déclara la guerre à son voisin, l'occupation qu'entraîna cette agression "ne fut pas si inhumaine" comme le reconnut un éminent homme politique français. Ses prisonniers furent traités conformément aux accords internationaux. Si des Juifs furent inquiétés ils ne pouvaient s'en prendre qu'à eux-mêmes : ne déclarèrent-ils pas la guerre à l'Allemagne aussitôt après l'accession de Hitler au pouvoir ? La presse anglo-saxonne s'en fit largement l'écho. Ils se voulurent urbi et orbi ennemis irréductibles de son régime, furent en conséquence traités en suspects et internés après la déclaration de guerre.

Le mythe de leur extermination programmée et mise en œuvre est depuis longtemps balayé par les faits, documents et témoignages véridiques. Les travaux d'innombrables révisionnistes en apportent la confirmation. Il ne reste dans l'acte d'accusation que les éléments constitutifs de toute accusation dressée contre des ennemis salis par une propagande haineuse et malhonnête.

Les volumineux écrits révisionnistes du Professeur Faurisson à côté d'une riche littérature sont à votre disposition, cher Monsieur, pour vous soutenir dans la dénonciation d'un mensonge planétaire qui empoisonne les relations internationales.

Avec mes cordiales salutations,

Jacques Vecker
"Libre expression", Château de Vaugran, 30480 St Paul-la-Coste