La chronique de Bocage

Nous sommes nombreux à ressentir un grand vide depuis le départ de notre ami Bradley Smith... Mais heureusement CODOH, le Comité pour un débat public sur l'Holocauste, est toujours là et continue son œuvre. Voici d'ailleurs une nouvelle lettre de David Merlin adressée à Sara Bloomfield, directrice de l'USHMM (United States Holocaust Memorial Museum) en date du 21 avril 2016 ­ un grand merci au correspondant qui a bien voulu nous en faire la traduction.

Rappelons tout de suite que, cette lettre traitant de la tragédie de Nordhausen, nous aurons une pensée particulière pour le si attachant révisionniste français Jean-Louis Berger qui, voulant faire connaître à ses élèves la vérité sur cette tragédie, avait été poursuivi et atrocement persécuté par nos adversaires au point d'en perdre la vie ­ nous ne l'oublions pas.

http://codoh.com/library/document/4...

Mme le Directeur Sara Bloomfield
USHMM
100 Raoul Wallenberg Place SW
Washington, DC 20024-2126

Madame,
Je vous écris au sujet de l'horrible tragédie du bombardement de l'hôpital de Nordhausen et de l'exploitation de cette tragédie dans des documentaires de propagande toujours utilisés par votre musée.

Les derniers jours de Nordhausen, il y a 71 ans

Nordhausen était un sous-camp du groupe Mittelbau-Dora. A la limite de la ville de Nordhausen, un groupe de baraques avait été converti en hôpital pour les prisonniers et désigné du nom spécifique de Caserne Boelcke ou "Baraques Boelcke".

Le 3 avril 1945, 247 bombardiers de type Lancaster accompagnés de 8 chasseurs Mosquito des groupes 1 et 8 de la Royal Air Force bombardèrent et mitraillèrent l'hôpital, provoquant des milliers de victimes. Médecins, infirmières et gardes-malades (allemands aussi bien que prisonniers) fuyèrent l'hôpital en ruines, laissant les malades et les blessés dans une situation désespérée.

Le lendemain, les Anglais attaquèrent à nouveau, cette fois-ci envoyant 243 Lancasters, 1 Mosquito de groupe 5 ainsi que 8 Mosquitos Pathfinder pour bombarder la ville de Nordhausen et bombarder les baraques du camp. Dans ce deuxième raid, des milliers de civils allemands et de prisonniers trouvèrent la mort. Voyez : http://tinyurl.com/zcypqxb

Au total, 490 bombardiers lancèrent environ 3.000 tonnes de bombes sur Nordhausen. L'hôpital fut complètement rasé, les médecins et leurs assistants dispersés et les environs dévastés. La situation dans l'hôpital déjà bondé tourna au désastre. Pour l¹hôpital, le nombre des morts est estimé à 3.500 ; dans la ville il y eut environ 8.000 morts.

Le 11 avril, des éléments de la 3e division blindée et de la 104e division d'infanterie américaines atteignirent Nordhausen. Les corps des victimes du bombardement et de ses suites furent extraits des décombres et alignés pour des "photos de propagande" "photo opportunity". Aucune mention du fait que les "éléments scéniques" avaient été fournis grâce à l'aviation britannique. Les photographes A. Statt et Rosenmann se concentrèrent sur les détails des horreurs des morts et des blessés, sous la supervision du commandant Frank Gleason, du 89e JAGD.

Voici la preuve documentaire

Leur œuvre allait être incorporée à de nombreux films de propagande et Nordhausen allait récolter une brève notoriété. Un exemple de la façon dont était utilisé le travail de Gleason pour servir la propagande est visible dans le film d¹actualités officiel "Nazi Murder Mills", ici :

https://www.youtube.com/watch?v=4B_...

Où il nous est dit que : "Ces animaux sauvages étaient fiers de leur camp de concentration de Nordhausen", que les morts furent le résultat d'une "boucherie allemande organisée" et que "Pour la première fois l'Amérique peut vérifier ce qu'elle croyait être de la propagande malhonnête. Voici la preuve documentaire d'un meurtre de masse pur et simple. Un meurtre qui ternira le nom de l'Allemagne jusqu'à la fin des temps."

Plaise au Tribunal

L'histoire véritable du bombardement et de la destruction de Nordhausen était connue lorsque démarra le procès de Nuremberg mais ces images étaient "trop belles" pour ne pas être utilisées par l'accusation. Le film fut projeté peu après le début du procès, le 29 novembre 1945, faisant partie d'un documentaire plus long appelé "A Documentary Motion Picture"/ Document n° PS-2430 / Présenté au nom du conseiller principal américain comme pièce à conviction USA 79. Dans le film il était dit que : "au moins 3.000 prisonniers politiques sont morts ici (à la Caserne Boelcke) aux mains brutales des troupes SS" et l'hôpital du camp fut décrit seulement comme "un dépositoire d'esclaves jugés inaptes au travail". Pas un mot sur les bombardements anglais.

Thomas Dodd, procureur adjoint, présenta le film en expliquant que "chacun de ces accusés était au courant de l'existence de ces camps de concentration (...) et que la peur, la terreur et les horreurs inouïes des camps de concentration étaient des instruments permettant aux accusés de maintenir leur pouvoir et de supprimer toute opposition à leur politique, y compris, bien sûr, leurs projets de guerre d'agression". En se prononçant ainsi, Dodd insinuait que les conditions de Nordhausen qu'on voyait dans le film étaient celles "d'une horreur inouïe" ayant régné dans ces camps bien avant avril 1945. C'était là une belle tromperie et une exploitation ignoble de la tragédie de Nordhausen. Dodd est connu pour avoir apporté une tête réduite au tribunal.

Malhonnêteté et exploitation permanentes

Cette exploitation est toujours répandue même sept décennies après les clowneries honteuses de Dodd. La page Web de l'USHMM sur Dora-Mittelbau (ou Dora-Nordhausen ou encore Nordhausen) utilise toujours cette vidéo de propagande et... oublie de mentionner que les victimes vues dans le film ont été tuées par des raids britanniques sur un hôpital allemand.

Ce film de propagande est aussi utilisé comme pièce à conviction dans votre musée et, curieusement, votre musée ne mentionne même pas les terribles bombardements.

Où trouver la vérité ?

On trouve l'histoire précise des derniers jours de Nordhausen sur le site révisionniste http://questioningtheholocaust.com. Défiler vers le bas jusqu'à "Nordhausen. Epitome of the Big Lie" ou rendez-vous sur YouTube https://www.youtube.com/watch?v=_Vs....

Vous devriez avoir honte, Madame, du fait que le public doive consulter un site révisionniste pour apprendre la vérité et vous devriez corriger vos sources en conséquence.

L'exploitation de tragédies réelles à des fins de propagande

Bradley Smith, fondateur de CODOH, a écrit : "En résumé, nous pensons qu'une bonne partie de l'histoire que l'on nous enseigne aujourd'hui a été influencée par la propagande de guerre soviétique, britannique et américaine qui a exagéré et exploité des tragédies réelles à des fins de propagande."

Veuillez agréer, Madame, mes vœux pour un musée qui s'abstienne de mensonges de propagande.

David Merlin
CODOH
P.O. Box 20774
York, PA 17402
Tél. et fax: ++1-415-688-2129
[email protected]

CC:
Raymund Flandez, Communication Officer
[email protected]
Andrew Hollinger, Director Communications
[email protected]

Note Bocage : Qu'un Américain écrive à un musée américain pour demander - ô combien gentiment et poliment ! - de rectifier un atroce mensonge de 71 ans sur l'Allemagne, c'est déjà troublant, mais que dire du silence des Allemands eux-mêmes ?... Il faut dire que lorsqu'on se souvient de l'acharnement mis ­ en France ! ­ à combattre Jean-Louis Berger dans cette affaire de Nordhausen, il y a de quoi méditer.

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Pour compléter cet article, la rédaction de un grain de sable vous propose de voir une des dernières vidéos que didi18D a traduite, "Douter de l'Holocauste : Pourquoi nous y avons cru", de Eric Hunt,un documentaire qui examine les prétendues "douche de gaz" incroyables et qui dénonce la manière dont les images des prisonniers des camps de concentration directement tués par les attaques aériennes alliées sont cyniquement exploitées pour promouvoir "l'Holocauste juif".

La retranscription du documentaire de Éric Hunt "Douter de l'Holocauste partie1, Pourquoi nous y avons cru ?" est disponible ici.

N'hésitez pas à re-uploader cette vidéo partout sur Internet