La chronique de Bocage

Source :
Michael Winkler

Un de nos correspondants a bien voulu nous traduire quelques passages d'un article audacieux du chroniqueur révisionniste allemand Michael Winkler publié sur sa page le 20 janvier 2016 et intitulé "Endspiel" (Finale, ou Fin de partie). Nous l'en remercions vivement:

En 1980, le Pr Faurisson avait répondu par avance à Michael Winkler, sous la forme d'un récit de politique fiction en trois actes qu'il avait intitulé :
"Le chancelier Schmidt décide de révéler au peuple allemand le mensonge des chambres à gaz et du génocide"
(voy. R. Faurisson, "Ecrits révisionnistes 1974-1998", vol. 1, p. 271-281 - se renseigner auprès d'Akribeia: plantin-akri@laposte.net).

Endspiel (...)

Que se passerait-il si "l'Holocauste" se révélait être un mensonge ? La RFA depuis sa fondation n'a pratiquement jamais cessé de payer des indemnisations et des réparations aux "survivants" et à Israël. Alors la totalité des gouvernements d'après-guerre passeraient pour des traîtres qui auraient pressuré les Allemands sans aucune raison. Les auxiliaires de ces gouvernements et tout l'appareil de justice seraient également des traîtres, parce qu'en ce qui concerne juges et procureurs ils étaient pour le moins intellectuellement capables de reconnaître la vérité. L'ensemble de la presse, qui a versé des larmes de crocodile et tapé sur nos parents et grands-parents, perdrait sa crédibilité en un éclair. Ce ne seraient pas les descendants des victimes qui seraient déstabilisés, mais cette république d'après-guerre. Toute la construction étatique de la RFA repose sur la crédibilité, alors, elle la perdrait pour longtemps. Les partis politiques établis devraient se dissoudre à cause de leur continuelle escroquerie du peuple allemand. Voilà précisément pourquoi l'Holocauste est encore et toujours si central et que les lois pénales s'y rapportant continuent d'être renforcées. Croyez-vous vraiment qu'un salut nazi porte un tort matériel, psychique ou ne serait-ce que spirituel à quiconque ? Bien sûr que non, sinon on ne le montrerait pas à la télévision à des millions de personnes à longueur de "documentaires". Dans la rue, par contre, où il n'y a tout au plus qu'une douzaine de personnes pour le voir, ce geste fait l'objet de poursuites hystériques...

(...)

La finale a débuté. Toute cette construction de mensonges qui s'est élevée en plus de cent ans ne tient plus debout. Ces politiciens qui nous ont continuellement menti n'ont plus que le choix de savoir s'ils seront éliminés par leur propre peuple ou si c'est ce dernier qui sera éliminé par les envahisseurs qui sont actuellement rameutés dans notre pays. Certains politiciens, peu nombreux, ont pris leurs dispositions et vont se retirer à temps. Mais la plupart des démocrates est incapable de pressentir ces événements. La démocratie recycle la lie des peuples dans la mangeoire du pouvoir politique, chez ces gens que l'on peut faire chanter, chez ceux qui cachent un cadavre dans leur cave. En démocratie, ce n'est pas l'élite du peuple qui est amenée à diriger, mais sa composante aussi terne que méprisable.

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Une finale se caractérise par l'incertitude du résultat. Les adversaires qui se sont combattus au cours d'un long tournoi sont les meilleurs joueurs. La fin de partie décrite ici est différente. Jusqu'à maintenant c'est le mensonge qui s'est maintenu, qui a accumulé contre-vérités sur contre-vérités, tricheries sur tricheries. Cette construction de mensonges a toujours été élevée plus haut, mais finalement c'est un simple château de cartes qui ne peut plus porter son propre poids. Ce château de cartes va s'écrouler et en emporter beaucoup avec lui. Ce château de cartes n'enterrera pourtant pas l'avenir sous lui, mais lui rendra sa liberté.

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Michael Winkler