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La chronique de Bocage

Voici quelques compléments à notre message du 9/07 intitulé "Espagne: Pedro Varela à nouveau persécuté" :

Vendredi 7 juillet, à 9 heures du matin, un voisin a appelé Pedro Varela - qui campait dans les montagnes avec sa fille - pour lui annoncer que tout un dispositif de police se tenait devant son domicile depuis 7 heures du matin.

Le vendredi après-midi les policiers ont fait sauter les portes (le 10 juillet les lieux étaient encore à la disposition de tout voleur qui voulait finir le travail) et se sont emparés du matériel informatique, de tous les livres des Editions Ojeda et de tout sujet qu'ils considéraient comme intéressant ainsi que de toute la documentation existante et tous les "fonds économiques" (fondos economicos) que la famille possédait à son domicile.

Deux secrétaires ainsi que deux amis de la maison ont été arrêtés et incarcérés comme de vulgaires délinquants.

Suivant les conseils de son avocat, Pedro Varela se présentera devant le tribunal en début de semaine qui décidera ou non de sa détention, mais Pedro est bien conscient que le "Procureur de la haine" exigera son emprisonnement comme moyen de mettre enfin un terme à la librairie Europa, aux Editions Ojeda et à Pedro Varela lui-même.

Dans la soirée de dimanche, les quatre collaborateurs détenus ont été mis à la disposition de la justice puis finalement libérés, trois d'entre eux avec obligation de se présenter chaque semaine à la police et leurs passeports leur ont été retirés.

Pedro Varela voit dans toute cette affaire la preuve de l'écroulement de l'Etat de droit et son remplacement par une dictature néomarxiste importée par les "think-tanks" sionistes américains...