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Hans Püschel


La chronique de Bocage

Le 10 août, ayant appris que le révisionniste allemand Hans Püschel avait été relaxé, à la grande "colère" de nos adversaires (voy. n/message du 7 août intitulé "L'Allemagne outrée: un révisionniste relaxé!"), Jacques Vecker diffusait l'excellent article suivant dont on goûtera particulièrement la fin :

UN ACQUITTEMENT EXPLOSIF

S'il est vrai que les révisionnistes sont des faussaires de l'histoire, ne colportent que des mensonges et que l'évidence s'impose que six millions de membres de la communauté juive furent exterminés dans des abattoirs industriels ou par d'autres moyens mis en œuvre sous un régime diabolique, il devrait être possible de démasquer l'imposture de quelques aliénés, de prouver sans la moindre difficulté qu'ils déraisonnent, d'utiliser des arguments confondants pour mettre un terme à leurs divagations. Des documents irréfutables, des témoignages passés au crible de la critique la plus rigoureuse, des expertises et contre-expertises ainsi que la plus banale bonne foi suffiraient à asseoir une fois pour toutes cette vérité shoatique dite de notoriété publique sur le roc d'une certitude aussi intangible que la réalité de la terre tournant autour du soleil.

Or, à ma grande stupéfaction, bien qu'ils sollicitent depuis le premier jour une étude approfondie du problème, un débat public largement ouvert, un échange d'informations sans restrictions ni réserves, lesdits révisionnistes sont accablés d'incantations, couverts d'injures, soumis aux traitements les plus indignes et aucune réponse n'est apportée à leurs arguments, à leurs demandes d'éclaircissements, aucun intérêt n'est porté à leurs découvertes pourtant troublantes et pour le moins perturbantes. Il semblerait que la raison n'ait plus cours, que le langage perde toute clarté, que les inversions supplantent les faits avérés...

Nous connaissons plus de deux mille ans de christianisme fondé sur un Nouveau Testament relayant l'Ancien, nous avons hérité de siècles de philosophie sublime, de sagesse profonde et voilà que subitement nous retombons dans l'obscurantisme, dans le déni pur et simple. Le blanc n'est plus le blanc, le jour devient la nuit. Comme chez Orwell, le meilleur des mondes s'offre à nous. On écoute mais on n'entend plus. On regarde mais on ne voit plus. Les mots perdent leur sens. Le dialogue est mort. S'annonce l'Enfer de Dante.

Le tribunal de Naumburg en République Fédérale d'Allemagne, pour la toute première fois depuis plus de soixante-dix ans, vient d'acquitter un révisionniste au grand scandale des défenseurs de l'indéfendable. Un rayon de lumière perce l'obscurité. Allons-nous vers une régénération de la justice de ce pays qui accumula tant de honte en condamnant les meilleurs de ses fils, détenteurs persécutés d'une légitimité séculaire ?

Les révisionnistes, qui n'agissaient que pour le bon droit, enregistrent avec espoir ce tournant. Il ne fut jamais question d'autre chose pour eux que de justice et de vérité.

Jacques Vecker,
"Libre Expression", Vaugran, 30480 St Paul-la-Coste.