La chronique de Bocage

Source :
France 5

Notre ami Jacques Vecker n'est pas d'accord avec François Busnel, animateur et producteur, depuis 2008, de l'émission littéraire hebdomadaire "La Grande Librairie" sur France 5, et il nous écrit:

Jacques Vecker, "Libre expression", Château de Vaugran, 30480 St Paul-la-Coste

15 mars 2016

Le poids fatidique d'une conjonction (Pour nos amis étrangers il s'agit de la conjonction de coordination '"Donc")

François Busnel m'a sidéré le 10 mars 2016 en rapportant à propos d'une personne qualifiée de Juste entre les Justes qu'elle avait sauvé des enfants juifs de la déportation, "DONC de la mort".

Venir en aide à des enfants menacés est éminemment louable mais laisser entendre que la mort les attend, qu'ils sont donc livrés à des assassins, énonce une conviction heureusement battue en brèche par les faits.

L'histoire nous révèle que ces malheureux enfants ne sont pas tous morts, ce qu'impliquerait la redoutable conjonction. Durant plus de septante années nous avons rencontré tant de miraculés nés ou ayant vécu enfants dans le camp d'Auschwitz ! Ni Madame Simone Veil ni Monsieur Elie Wiesel ne me démentiront. L'œuvre salutaire des révisionnistes nous apporte la preuve que la mise à l'écart de certaines populations dans des camps de concentration ou de travail ne signifiait nullement la mise à mort. D'autant plus que les effroyables chambres à gaz n'ont existé que dans les fantasmes morbides de puissantes officines. L'histoire non altérée rend compte des causes de ces douloureux événements et nous invite à compatir seulement avec les vraies souffrances de vraies victimes.

Ce simple détail grammatical témoigne en vérité de l'adossement naturel de l'animateur de "La Grande Librairie" au dogme germanophobe attisé entre autres par la loi Gayssot.

Ce qui me sidère de la part d'un homme dont j'apprécie hautement le service qu'il rend à la littérature c'est de constater qu'il n'a apparemment jamais lu un ouvrage révisionniste. Cela lui aurait évité une bourde susceptible d'étayer une manipulation insigne s'étant transformée en intangible vérité révélée : la religion de la shoah.

Il n'est que de tendre l'oreille pour vérifier que ces étais parsèment le paysage audiovisuel.

Le lendemain matin sur France-Inter, à l'occasion de l'entretien avec Marcel Gauchet, il fut question "du plus grand traumatisme" que représenta la défaite de 1940 pour la France et de cet autre traumatisme que représenta pour les Allemands "l'épisode nazi" (qui inclut évidemment la fictive "barbarie nazie"!).

Pas un seul mot sur la cause de la débâcle française.

LA France N'AVAIT-ELLE PAS DÉCLARÉ LA GUERRE A SON VOISIN QUI NE LUI VOULAIT AUCUN MAL ?

Quant à "l'épisode nazi" il n'était que la conséquence de l'inique Traité de Versailles. Si l'on songe à notre volonté farouche de reprendre l'Alsace-Lorraine après 1871, faut-il s'étonner que le pouvoir national-socialiste mette tout en œuvre, PACIFIQUEMENT, pour retrouver les terres qui lui avaient été volées et restaurer une entente en Europe ? Ce furent en 1938 les sages Accords de Munich, puis les raisonnables revendications concernant Dantzig et le corridor permettant de rejoindre la Prusse orientale.

La haine anti-allemande fut la plus forte et entraîna un conflit cruel jusqu'à l'écrasement final du moins fautif. La guerre, toujours génératrice d'horreurs, ne résout jamais les problèmes.