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La chronique de Bocage

Nouvelles de Arnold Höfs

Nous apprenons par Jacques Vecker (merci à lui !) que le révisionniste allemand Arnold Höfs, 79 ans, emprisonné depuis le 25 janvier, et pour 10 mois, pour avoir distribué 700 exemplaires d'une brochure révisionniste (voy. nos messages des 26 janvier, 13 février et 2 avril 2016), a peu de chance d'être libéré aux deux tiers de sa peine (c'est-à-dire à peu près maintenant) car il doit passer en procès au mois de septembre "pour avoir témoigné dans un procès contre un révisionniste en apportant des documents scientifiques sur la question centrale"...

Il serait bon de lui écrire ici:

Monsieur Arnold Höfs
JVA Hannover
Schulenburger Landstr. 145
D-30165 Hannover
(Allemagne)

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Jacques Vecker écrit à F. Fillon, C. Barbier et P. Lance

Lettre ouverte de Jacques Vecker à MM. François Fillon, Christophe Barbier et Pierre Lance

4 août 2016

Personnages de premier plan de la scène médiatique française, tous trois dotés d'une brillante intelligence, vous semblez cependant accorder crédit aux assertions malveillantes faisant de l'Allemagne nationale-socialiste l'incarnation du mal, M. Fillon écrivant dans le "JDD" du 24 juillet 2016 au détour d'une phrase (que Hitler voulait) "imposer par la force au reste du monde un mode de vie et de pensée", M. Barbier, dans l'émission "C dans l'air" du 14 juillet, désignant clairement les fautifs à propos du "clivage munichois/antimunichois", le directeur de "L’ère Nouvelle" revenant dans son numéro d'août 2016 sur la (prétendue) responsabilité allemande dans le déclenchement de la deuxième guerre mondiale.

Pourquoi toujours évoquer la période hitlérienne dans un contexte accusatoire? C'est hélas la pratique récurrente des penseurs officiels se voulant ignorants des travaux révisionnistes, en particulier ceux du professeur Faurisson. S'il est évident pour tous les gouvernements que des erreurs, voire des crimes ont pu être commis, pourquoi faire d'un seul parmi eux le mouton noir de la planète, surtout si l'on prend en considération le fait que le "monstre nazi" fut probablement, parmi les protagonistes du conflit, le plus respectueux des conventions internationales, n'en déplaise aux mystificateurs du chimérique "holocauste" et des mythiques et macabres "chambragaz". L'examen objectif de la situation des Juifs allemands durant ces années démontre d'ailleurs, s'ils furent certes victimes de discrimination, qu'il ne fut jamais question d'élimination physique. Les agressions du judaïsme mondial justifieraient à elles seules les mesures de rétorsion du gouvernement allemand.

En tout état de cause le choix politique du national-socialisme de réduire l'influence des Juifs peut être considéré à tort ou à raison comme une prérogative régalienne de tout État constitué qui l'estime nécessaire à la préservation de son identité, notion en opposition frontale avec la veine cosmopolite des sectateurs de la thora, jaloux quant à eux de la "pureté" de leur sang. L'actualité brûlante illustre douloureusement ces débats. La prédominance d'éléments juifs particulièrement dans les secteurs bancaire, juridique et médiatique pouvait avoir une influence jugée néfaste sur l'âme allemande. On peut s'en émouvoir mais l'histoire des sociétés humaines n'est qu'un mouvement de balancier entre des conceptions existentielles différentes. Rien d'illégitime ne peut donc être reproché au IIIe Reich et les Accords de Munich, si décriés, ne furent qu'une saine application du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et en même temps la réparation pacifique d'une criante injustice. Ils devraient être fêtés comme le triomphe de la sagesse. Chamberlain et Daladier furent des hommes de paix avant que la malignité des "faucons" de Londres et de Washington ne les subvertît.

L'Allemagne avait été odieusement violentée par le diktat de Versailles et ses revendications ne furent que le retour aux valeurs proclamées par les vainqueurs eux-mêmes. Avant de noircir ce grand pays de culture vous pourriez, messieurs, analyser les intentions et les actes du gouvernement polonais, de M. Staline, des dirigeants américains, de M. Churchill et peut-être aussi vous plonger dans la presse juive d'outre-Atlantique durant les années trente du siècle dernier. Si l'on pense à l'ouvrage paru en 1941 à New York, "Germany must perish", on ne peut que comprendre la colère de Berlin !

Jacques Vecker

"Libre Expression", Vaugran, 30480 St Paul-la-Coste.