La chronique de Bocage
Source :
Bruno Gollnisch

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Mise en ligne le 24 novembre d'une interview de Bruno Gollnisch datant de la veille 23 novembre :

Question : Il y a des lois en France qui empêchent (...) ?

Réponse : Ça fait partie des lois liberticides : la loi Pleven, que l'on interprète dans ce sens, autrement dit qui tend à empêcher tout discours critique sur l'immigration ; la loi Gayssot, qui tend à interdire tout discours critique sur l'histoire officielle contemporaine -- et je m'insurge contre le fait que, encore aujourd'hui, non seulement d'ailleurs en Allemagne où, je crois, il y a une personne de 88 ans qui vient d'être condamnée à deux ans de prison, en France il a été requis aussi de la prison ferme, c'est absolument monstrueux ; et puis la loi Perben sur la prétendue homophobie, qui empêche de porter tout jugement moral précisément sur l'homosexualité (...) ; et puis la loi Taubira sur l'esclavage, et que sais-je encore. TOUTES CES LOIS DOIVENT ÊTRE ÉRADIQUÉES (souligné par Bocage), toutes ces lois doivent être annulées ; on doit en revenir à la grande loi de 1881 sur la presse dans sa version originale, c'est-à-dire exclusivement, comme restrictions à la liberté d'expression: l'injure et la diffamation. (...)

Extrait :

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Le livre de Jean Bricmont "La république des censeurs", contient un chapitre intitulé La "négation de l'histoire" et les lois "mémorielles". Vous y trouverez décrites, l'affaire Faurisson/Chomsky, l'affaire Gollnisch, l'affaire Reynouard, et d'autres. Le livre est disponible ici.

Jean Bricmont - La république des censeurs

Il n'y a rien d'extrême à défendre les principes fondamentaux de toutes les constitutions démocratiques et à proclamer, comme le stipule l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (1789) que : "La libre communication des pensées et des opinions est l'un des droits les plus précieux de l'homme".

La Cour européenne des droits de l'homme quant à elle considère que la liberté d'expression vaut aussi pour les opinions "qui heurtent, choquent ou inquiètent l'État ou une fraction de la population".

Pour le Comité des droits de l'homme de l'ONU : "Les lois qui criminalisent /'expression d'opinions concernant des faits historiques sont incompatibles avec les obligations que le Pacte impose aux États parties en ce qui concerne le respect de la liberté d'opinion et de la liberté d'expression."