La chronique de Bocage

Source :
Times of Israel

L'affaire de la vidéo de 3 minutes de Monika Schaefer, la Germano-Canadienne aux petites nattes (*), n'en finit pas de faire des vagues.
Cette fois c'est le "Times of Israel" qui attaque le sujet et qui, pour souligner l'impudence de cette femme qui ose mettre en doute l'existence des chambres à gaz, publie une grande photo d'un bras masculin tatoué, photo qui a provoqué l'écœurement de l'un de nos correspondants avec cette réflexion "Un tatouage comme preuve du génocide ?"

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Une ancienne candidate canadienne nie l’existence de la Shoah

Après avoir fait des recherches, Monika Schaefer a déclaré ne pas croire à l’existence du génocide juif.

Monika Schaefer, une ancienne candidate du Parti vert d’Alberta, est au cœur d’une controverse après avoir nié l’existence de la Shoah dans une vidéo publiée sur YouTube, rapporte le site radio-canada.

Selon les propos de Monika Schaefer, cette dernière ne croirait pas à l’existence de l’Holocauste depuis 2014, après avoir entrepris des recherches sur la question, affirme t-elle.

Cette dernière, d’origine allemande a également rapporté que ses parents lui avaient dit que la Shoah n’avait pas eu lieu.

Monika Schaefer a été candidate du Parti vert en 2006, en 2008 et en 2011, dans le comté de Yellowhead sans toutefois remporter les élections.

Ken Kuzminski a déposé plainte contre ces propos auprès de la Commission canadienne des droits de la personne d’Alberta.

« Ne rien faire fait en sorte que d’autres ont un laissez-passer pour faire de même et cela encourage l’ignorance », a déclaré Ken Kuzminski, ancien camarade de Monika Schaefer.

Le Parti vert a dénoncé les propos négationnistes et sa directrice générale, Emily McMillan, a tenu à préciser que l’adhésion au parti de l’ancienne candidate sera résiliée.

La communauté juive d’Alberta, province de l’Ouest du Canada, la sixième plus vaste du pays, a été choquée de la tenue de tels propos. La Shoah est un « événement historique qui est non seulement indéniable de par les faits et la documentation de son existence, mais aussi par le traumatisme collectif qu’il a causé, » a rappelé Tal Toubiana de la Fédération juive d’Edmonton.

(*) Ici avec sous-titres français.