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Une conférence de Bernhard Schaub. (2009)

En Suisse, nous avons depuis 1994, depuis l'entrée en vigueur de la loi antiraciste, une censure de jure. Je me demande régulièrement comment il est possible qu'un peuple aussi attaché à la liberté et à ses traditions que le peuple suisse soit devenu un peuple de poltrons, de lèche-bottes, de délateurs.

Nous vivons dans un monde virtuel modelé par les médias. Et Schachtschneider dit : "Un pays n'est pas libre lorsque la liberté d'expression y est limitée par des peines sévères."

Le grand Kant a dit, à propos de la liberté d'expression, qu'il fallait pouvoir parler de tout, vrai ou faux. Je ne sais pas ce qui s'est passé exactement lors de l'holocauste, je n'y étais pas. Mais je n'en discute pas, car c'est interdit. On ne peut pas en débattre, même pas scientifiquement. Nous ne sommes pas dans un pays libre.

Si nous acceptons l'évolution des dernières décennies -la décadence, la destruction de notre culture, de notre morale, de ce qui nous est important, de notre religion- alors nous devons accepter la loi antiraciste sans discussion. Si nous refusons cette évolution, il faut abroger la loi antiraciste. Le plus tôt sera le mieux. Mais comment y parvenir ? Ce qui est réconfortant, c'est que l'ennemi commence à battre en retraite. Les informations dont je vous parle, sans pouvoir être trop explicite, se diffusent rapidement.

Code pénal suisse, article 266 : Les atteintes à l'indépendance de la Confédération sont passibles d'une peine de prison de 1 à 5 ans. Il est interdit de porter atteinte à la Confédération du moins tant que l'esprit de Guillaume Tell subsiste en nous.

Nous recevons maintenant un orateur non prévu au programme. Je l'ai rencontré hier pour la première fois. C'est une surprise pour tous (ou presque tous : ma femme et mes enfants ont déjà fait sa connaissance). Comme plusieurs orateurs se sont désistés, j'ai pensé que nous pourrions lui donner la parole.

Ce qui m'a beaucoup frappé dernièrement, c'est la soudaineté avec laquelle on peut être taxé d'antisémite. Je n'ai pourtant jamais rien dit ou pensé qui soit antisémite. Pourquoi me traite-t-on subitement d'antisémite ? Le mot "antisémite" semble être un terme à la mode. Qu'y a-t-il derrière cette accusation ? Que faisons-nous de faux ? J'aimerais en savoir davantage.

Il y a un certain temps, on m'a recommandé Bernhard Schaub, notre orateur surprise. Il vient de Suisse. Il m'a été recommandé, car il pâtit de la censure. J'ai appris qu'il était également taxé d'antisémite, et qu'il avait plus d'expérience que moi en la matière. Bernhard Schaub est né à Berne en 1954. Pendant 11 ans, il a été professeur d'allemand et d'histoire dans une école Rudolf Steiner. En 1993, après une campagne de diffamation sans pareille, il a été licencié pour avoir écrit qu'il fallait étudier l'holocauste de manière objective et neutre. Par la suite, il a été responsable pédagogique à l'école Club Migros à Frauenfeld ; il a aussi perdu cet emploi.

Bernhard Schaub pense que l'indépendance de la Suisse est menacée par les abus d'une loi. Or, comme je l'ai dit précédemment, les atteintes à l'indépendance de la Suisse sont passibles d'emprisonnement. Bernhard Schaub va nous parler d'une loi dont il a le sentiment -ce sont mes mots- qu'elle a été mise en place pour nuire, non pour protéger. Bernhard Schaub va nous parler de la loi antiraciste et demande : à qui profite-t-elle ?

Nous allons maintenant écouter, simplement écouter ce que Bernhard Schaub a à dire sur le sujet. Je prie Bernhard Schaub de monter sur le podium et de nous parler.

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Note de Bocage

Sept ans ! Il ne faut jamais désespérer...

Enfin disponible avec sous-titres français (insérés par la "fée Didi", merci à elle !) la très remarquable vidéo (1h20) de l'intervention, le 31 octobre 2009, du révisionniste suisse Bernard Schaub à St Gallen, en Suisse, à la 5e conférence de l'AZK (Anti-Zensur-Koalition), organisée par Ivo Sasek et prononcée devant une salle comble.

(C'est cette même AZK qui, en novembre 2012, invitera Sylvia Stolz, devant une même salle comble, ce qui vaudra à Sylvia Stolz d'être poursuivie à Munich et condamnée à 1 an et 8 mois... affaire toujours pendante).

L'intervention de Bernard Schaub, intitulée "Le Chapeau de Gessler" (*), a pour objet la contestation de la loi antirévisionniste suisse connue sous le nom de "Article 261bis du Code pénal" en vigueur depuis le 1er janvier 1995.

(*) La légende veut que grâce à Guillaume Tell les Suisses n'aient plus à courber la tête devant le chapeau du bailli impérial Gessler. Il faut qu'il en soit de même de l'Art. 261bis...

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La retranscription de la conférence est disponible ici.


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